De temps en temps, Jonathan Glazer sort de sa caverne pour nous donner une de ses visions du cinéma. Sexy Beast est assez surréaliste, avec des scènes stylisées et d'autres survoltés par leurs découpages ou l'on raconte une histoire plutôt basique d'un malfrat à la retraite qui vient de faire harceler par un caïd totalement sociopathe. La réalisation est hyper lumineuse, le soleil plombant de l'Espagne colle bien avec les cadrages précis du côté de celle-ci on pense à d'autres films à la mode durant ce tournant du siècle Fight Club, Snatch ou des opus des Frères Coen.