Une jeune artiste-peintre en mal d'inspiration décide d'avoir un enfant. Mais elle ne veut pas de mari, alors ce sera par le biais de l'insémination artificielle, au grand dam de son médecin. Drôle d'histoire, rendue encore plus bizarre par la personnalité du généreux donneur, qui donne lieu à des scènes qui auraient pu être cocasses, si le film avait été une comédie. Kôji Shima, qui a tourné près de 30 longs métrages durant les années 60, se révèle un peu brutal dans ses transitions et le dénouement n'est guère subtil. Mais Ayako Wakao rend la chose plus que regardable, son talent rivalisant avec sa beauté. Un film oubliable, évidemment, mais à ne pas négliger pour les inconditionnels de l'actrice japonaise.