Alors là je dois dire que je ne m'attendais pas à avoir autant de mal que ça. j'ai déjà vu plusieurs films de Bergman dont certains m'ont plutôt plu (les fraises sauvages, les communiants, la source) et d'autres ou je n'ai jamais réussi à accrocher (le septième sceau, persona) celui-ci je crois m'avait échappé ou alors je l'avais vu il y a bien longtemps et ne m'en souvenais plus. j'y suis revenu par Bertrand Blier qui dans plusieurs interviews dit que ses deux films disons de référence, étaient donc sonate d'automne et la soif du mal (de Orson Welles) en ce qui concerne le premier, donc, sonate d'automne, j'ai eu comme je le disais, beaucoup de mal. J'ai commencé déjà à tiquer avec le personnage de la fille et son côté un peu gnan gnan ouh là là je vais inviter maman je vais revoir maman ça va être génial on va voir maman...au vu de la suite du film on se demande rétrospectivement pourquoi elle veut tant, voir sa maman et pourquoi elle est tant excitée. par la suite, avec cette espèce de crise finale en pleine nuit entre la mère et fille, on apprend que la fille a perdu un enfant, ce qui devrait être le vrai drame de sa vie plutôt que ses problèmes avec sa mère, je veux dire que sa déprime, dépression devrait être plutôt centré sur le fait d'avoir perdu son enfant! or à la fin elle parle de se suicider en faisant allusion à sa mère...le problème énorme de la perte de son enfant ne semble pas du tout l'accaparer, en gros Bergman nous fait tout un flan sur un problème qui doit ma foi être assez répandue, à savoir le fils ou, en l'occurrence, la fille, qui se plaint que sa maman ne l'a pas assez aimé.. enfin bref même au niveau dialogue je trouve que ça n'est pas vraiment marquant. Encore un film surestimé.