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Je ne suis pas très active sur ce réseau mais, compte tenu des messages ô combien élogieux qui commentent cet objet visuel de 3 h 15, je me devais de le faire.
D'abord, ma théorie : les cinéastes-auteurs étrangers qui connaissent un succès croissant auprès de leurs pairs occidentaux et qui finissent par perdre leur langue natale (ici, le japonais) pour recruter nos acteurs français bankables = >>>> mauvais signe. (Oui, je vous entends, les très nombreux adorateurs de V. Efira : elle est tellement douée et siii humble <3 )
Oui, parce que du japonais, il n'est pour ainsi dire presque pas question. Et c'est fort dommage, car, me concernant, je trouve que ce sont les scènes en japonais les plus belles et les plus réussies.
Ensuite, je ne vais pas faire un cours de capitalisme ici (je n'ai pas de tableau Velleda, et c'est bien dommage). La politisation est un processus long qui ne se fait pas en 10 minutes, n'en déplaise aux pressés, mais ce film est bien de droite. Est-ce un problème, me direz-vous ? Il est question dans le film du temps libre aspiré par le capitalisme (présent partout comme un système totalitaire). Mais ce film en est l'illustration parfaite !!! Combien a-t-il coûté ? Quel cachet a reçu l'actrice préférée des Français pour produire un tel ramassis de bêtises !
Alors oui, j'avais en tête le fameux « suspendre son incrédulité » que nécessite le visionnage d'une œuvre et je sais me montrer docile s'il le faut (comme les vieux dans cette maison de retraite, si dociles qu'on croirait qu'ils sont morts), mais non, vraiment, les situations les plus rocambolesques et invraisemblables s'enchaînent (lentement) sans qu'aucune explication ne vienne troubler le dénouement du film, que le cinéaste semble souhaiter bienveillant et paisible.
« Ça ne m'intéresse pas du tout », lâche une résidente à Marie-Lou (jouée par V. E.), amusée par sa spontanéité. Enfin ! il était temps pour un film bien trop lisse et content de lui-même.
Certains plans sont tout de même très beaux, mais je ne lâcherai pas ma théorie pour autant.
Chers spectateurs, vous êtes prévenus !
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il y a 3 jours
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