Nous avons eu droit aux attaques animalières (des fourmis rouges/Quand la marabunta gronde ou Phase IV ; des abeilles/L'inévitable catastrophe ; des crocodiles/Lake Placid ; des serpents/ Morsures mortelles ; des araignées/ Tarentula et Arachnid ; des scorpions/Deep water) sans oublier les déclinaisons des Dents de la mer, des Piranhas, des anacondas et autres monstres répertoriés dans la série Smallville (Histoire de Superman jeune).
Ici, sous couvert de lutter contre la famine dans le monde, un scientifique utilise le liquide d'une source qui permet une mutation (de taille) des gallinacés de sa basse-cour. Hélas d'autres bêtes moins sympathiques profitent également de ces méfaits (guèpes et rats). Le film, réalisé par un professionnel du gigantisme animal (King Dinosaur) montre des rats de deux mètres grâce au grossissement, à des mécaniques, voire des hommes déguisés. Quand l'explosion du barrage permet enfin de noyer les rongeurs et que le héros entasse les cadavres pour les brûler, on se demande pourquoi aucun trappeur n'apparaît (l'action se passe au Canada) pour récupérer et vendre ces fourrures monstrueuses...
Mais, bien entendu, la potion magique maléfique n'est pas complètement détruite et l'objectif de réaliser une suite n'eut pas de succès car le savoir-faire kitchissime de Bert I Gordon ne fut pas exploité dans ce nouvel opus.