Un peu poussif, un peu lourdingue, c'est vrai, et comme pour Moon, une fin peu convaincante au regard du pessimisme ambiant. Quand on tient un pitch aussi intéressant, c'est dommage de revenir à ce point sur les rails et de ne pas se laisser totalement aller.
Autre déception, la mise en scène, bien moins flamboyante et bien plus convenue que dans le précédent opus.
Cela dit, on retrouve le même désenchantement, la même volonté de destituer l'homme de son intégrité fondamentale pour jouer avec son potentiel cervical... et narratif.
Sergent_Pepper
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le 7 sept. 2013

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Sergent_Pepper

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