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Entre devoir de mémoire et brûlot sensible
Furtivement, pour 2 heures de temps, Kinji Fukasaku rallume les cœurs éteints des guerriers ayant combattu sous le joug du Japon pendant la seconde guerre mondiale. Qu’ils aient nourri le champ de bataille par leur sang en laissant derrière eux familles éplorées et patrie ingrate ou qu’ils soient...
le 24 nov. 2015




