Notes sur le film : Difficile de ne pas voir les nombreux problèmes d’écriture, dont l’aspect fourre-tout d’un scénario qui compte trop de méchants et une séquence particulièrement ridicule – la danse dans le bar avec dark Peter Parker – qui fait doublon avec une, plus courte, juste avant. Mais ce Spider-Man 3 vaut son sacré pesant de cacahuètes pour les scènes d’action, point majeur de la trilogie de Sam Raimi. Sa caméra, virevoltante, nous emporte derrière l’Homme-Araignée, et cela nous fait oublier, partiellement, les faiblesses de l’écriture donc, mais aussi la prestation nullissime de Topher Grace, dont le jeu ironique ne matche pas avec l’esprit premier degré de cette trilogie qui s’achève en un feu d’artifice tout de même impressionnant malgré de vraies zones d’ombre.