Splice
5.4
Splice

Film de Vincenzo Natali (2009)

Impossible d'accrocher quand les deux scientifiques trop au top sont des hipsters aussi crédibles en Einstein modernes que Borloo en Premier ministre... Dommage, il y avait quelques bonnes idées.
Marius
4
Écrit par

Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste 2010

Créée

le 14 nov. 2010

Critique lue 293 fois

Marius

Écrit par

Critique lue 293 fois

6
2

D'autres avis sur Splice

Splice

Splice

8

Memento_Mori

le 15 nov. 2014

Suivre
Dernière modification

le 15 nov. 2014

Mais qu'est ce qui pourrait arriver de pire?

Que je résume, une note moyenne de 5.3 sur Sens Critique et une note moyenne de 5 parmi mes éclaireurs. Autant dire que Splice a pas trouvé grâce aux yeux de la communauté. Alors sur ce coup là, il...

Splice

Splice

5

Engage-Guignol

le 3 juil. 2010

Suivre

Triangle amoureux qui tourne en rond

Si on enlève Dren, la créature la plus sexy depuis Natasha "La Mutante" Henstridge, il n'y a plus grande chose qui sépare ce Splice d'un téléfilm dramato-patho-chiant de M6/TF1. C'est peut-être...

Splice

Splice

1

Soren_Van_Rod

le 6 mai 2013

Suivre

Du mou, du roux, du kangourou

On en a vu des melting pots ratés : l’Homoursporc, les socialistes, le coca Blak. Autant d’avertissements qui auraient dû mettre l’anus à l’oreille à notre amour d’adolescent Vincenzo Natali. En...

Du même critique

The Dark Knight Rises

The Dark Knight Rises

4

Marius

le 19 juil. 2012

Suivre
Dernière modification

le 20 juil. 2012

Bane à ordures

Jusqu'alors DKR signifiait, pour le geek averti, Dark Knight Returns. Une oeuvre majeure dans la bibliothèque de Batman. Quelque chose d'adulte et de complexe. Tout ce que n'est pas TDKR. Qui n'est...

The Artist

The Artist

1

Marius

le 15 mai 2011

Suivre

La blague américaine

En terrain conquis. Le mec de "la Classe américaine" à Cannes? Ça clignotait de partout: ce film est fait pour moi. 5h34 plus tard (en réalité, le film est un poil moins long), j'avais l'impression...

Melancholia

Melancholia

10

Marius

le 18 mai 2011

Suivre

Melancholia and the infinite sadness

Bon, Lars von Hitler à 8 heures du mat, c'était pas gagné (qu'est-ce qu'on ferait pas pour voir des films danois avant les autres)... Mais se réveiller devant un astre sombre, sombrer avec ces jeunes...