6
le 29 oct. 2017
SuivreL'école de la rue
Pas inintéressant mais un peu facile et complaisant. Les portraits sont intéressants parce que les intervenants le sont. Les auteurs les font parler, les laissent s'exprimer et c'est là qu'on se rend...
Ce film vous offre d'observer dans toute leur intimité des enfants uniques au destin incroyablement difficile. Des vies brutales, tragiques et douloureuses sont exposées à votre voyeurisme. La magie et l'innocence de l'enfance, le charactere unique des personnes suivies et la réalisation particulierement sensible rendent ce "documentaire" a mes yeux inoubliable. J'ai trouvé ce film unique et bouleversant, et pour ces raisons le considere comme un rare chef-d'oeuvre.
Bien sûr, il y a toujours dans le public le sempiternel petit Français bourge qui "critique" la démarche, trouve à redire sur la forme ou le fond, répétant comme un perroquet ses bumper stickers habituels : "complaisant", "facile", etc. Donc chacun sa sensibité plus ou moins pre-programée biensur. Je vous rappellerai juste le poème de Jean Richepin judicieusement amelioré et chanté par Brassens :
Pour choyer cette femme et nourrir cette mère
Ils pouvaient devenir volailles comme vous.
Mais ils sont avant tout des fils de la chimère.
Des assoiffés d'azur, des poètes, des fous.
Regardez-les, vieux coq, jeune oie édifiante !
Rien de vous ne pourra monter aussi haut qu'eux.
Et le peu qui viendra d'eux à vous, c'est leur fiente.
Les bourgeois sont troublés de voir passer les gueux.
Note : Il y a aussi deux courts métrages réalisés plus tard où l'on peut voir ou en sont Rat et Tiny, séparément. Et puis un long métrage réalisé en 2016 où l'on retrouve une Tiny de 44 ans, morbidement obèse, vieillie, sans emploi, sous methadone, et mere de 10 enfants métis : "Tiny The Life Of Erin Blackwell". Ces opus sont moins reussis du point de vue cinematographique, mais tres puissants et sans equivoques du point de vue humain et sociologique.
Créée
le 15 sept. 2025
Critique lue 62 fois
6
le 29 oct. 2017
SuivrePas inintéressant mais un peu facile et complaisant. Les portraits sont intéressants parce que les intervenants le sont. Les auteurs les font parler, les laissent s'exprimer et c'est là qu'on se rend...
5
le 3 févr. 2025
Suivrele 9 févr. 2025
La nanarophilie est une perversion cinéphilique similaire à la scatophilie en matière de sexualité. Le nanarophile prend son plaisir à travers des films nullissimes, trames sans queue ni tête,...
6
le 11 juil. 2025
SuivreLe public y allait pour voir The Bebel Show, c'est tout. Le reste est une production de routine, c'est repetitif et pas drole, mais c'est largement plus sympathique que les films qui aujourdhui le...
1
le 6 avr. 2025
SuivreVers la fin de sa vie, Bebel fut victime de charognards qui essayèrent de gratter tout ce qu'ils pouvaient du vieillard sans défense. Parmi eux, un opportuniste nommé Huster parvint à bâtir un film...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème