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le 5 janv. 2019
SuivreStrip triste.
Avant de parler du film, je voudrais parler, pour une fois, des conditions dans lesquelles j'ai acheté le dvd ; il était un dans un magasin, qui classe les films par réalisateur, et donc, je tombe...
Le croiriez-vous, ce film made in US au titre pompeusement racoleur (et avec certainement un budget au ras des pâquerettes) a flirté à sa sortie en 1996 avec les 900 000 entrées en France... Malgré une fote d'aurtographe dans le titre ! Certains, beaucoup même, s'attendaient-ils sûrement à se gargariser l'oeil à gogo ?
Alors je préviens : amateurs de films X, (ou plutôt Q) nostalgiques des séances de gym dans des salles obscures spécialisées, avec galipettes sexualisées au programme des réjouissances, ce film n'est pas fait pour vous : passez votre chemin : la déception est au bout du parcours du combattant .
Même en approche de l'an 2000, , l'Amérique puritaine est toujours bien la même, et la hardiesse des images du réalisateur Andrew Bergman (qui ne s'est guère foulé ici), consistera à émailler son récit de jolies danseuses" topless" comme on dit en angliche. De belles fortes filles. Oh my God !
Mais c'est à dire que vous n'en verrez pas plus que ce que chacun pourra découvrir (au sens propre comme au figuré) sur les plages chaque été : de jolies filles voulant éviter d'avoir un torse hâlé exhibant pour tout buste que deux cachets d'aspirine là où je têtais tout bébé...
Bref, pas de quoi fouetter un chat (au sens neutre) fut-il matou pour mater. L'histoire tient néanmoins la route et comme jadis où dans Dallas, on avait de l'empathie pour Sue Ellen victime de l'odieux J.R., ici on compatit au au sort d''Erin qui a vu le ciel lui tomber sur la tête. Erin, C qui ?
Une fliquette, pulpeuse à souhaits, douce et pas ingénue plus que ça, qui a perdu son job au FBI non à cause d'une bavure, (il paraît que ça arrive aussi là-bas) mais à cause d'un mari qui faisait dans le grand banditisme en volant des fauteuils roulants. Et, divorcée, pour se nourrir, elle est contrainte d'être effeuilleuse dans un night-club de Miami, mais perd du même coup la garde de sa fille au profit d'un mari alcoolique pourtant estimé plus convenable par un juge "cucul la praline"... Qu'eussiez-vous fait à la place de la maman pour récupérer votre Cosette ? (1)
Bref, le scénario n'est pas si plan-plan que ça, d'autant que le casting l'assure !
Côté féminin, "le club des chattes" ainsi appelé dans la troupe d'artistes de la boite de nuit de Miami où la maman sévit, est peuplé de splendides créatures pulpeuses à souhait, et en tout cas dont les américains raffolent, eux qui adorent en "avoir plein les mains". La chirurgie esthétique aurait-elle fait son oeuvre auprès des jolis félidés ?
A contrario, côté masculin, il y a par contre des gueules de nature à vous dissuader de promener votre teckel dans les rues à la nuit tombante. Tout ça est agréable à suivre au final pour peu qu'on ne s'attende pas à voir un film prétendant ou ayant été oscarisé.
Même la musique contribue à l'allégresse générale, avec des musiques style boites de nuit dont les basses vous pénètrent les entrailles. Pour peux que votre télé aux haut-parleurs riquiqui soient assistés d'une plateforme acoustique Bose. Ce n'est pas de la pub, mais de l'info. A moins que vous ne préfériez un home-cinéma, trop tam-tam à mon goût.
Côté angoisse, la belle effeuilleuse va-t-elle récupérer son lardon ? Je n'en dirai rien ! Pas plus que des goûts douteux de certains politicards bcbg. Mais ça ce n'est que de la science-fiction bien entendu.
Pour se résumer un agréable divertissement égayé de jolis potées fleuries... Les US nous ont fait subir bien pire !
Tipik (RTBF) le di 06.12.2020
(1) Les Misérables- Victor Hugo (1802-1885)
Créée
le 9 déc. 2020
Critique lue 178 fois
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