Selon imdb, le réalisateur a travaillé sur 'Phantom of the Paradise' de mon De Palma...ben, je l'aurais jamais deviné.
Et sur The Pentagon Wars qui lui aussi est très bien mais comme téléfilm où Kelsey Grammer et Cary Elwes disaient deux décennies avant ce que Tom Cruise dira dans Barry Seal ou Jonah Hill dans War Dogs...au sujet de la médiocrité et corruption d'une partie de l'armée américaine.
Le critique américain de films Roger Ebert s'est embêté à voir Sweet Sugar et pire à écrire à son sujet, je l'en remercie; il écrivait:
__"le 9 Juin 1972; Il doit y avoir un marché pour ces films sur des filles costaudes, sinon ils en feraient pas autant. D'abord il y a eu le film avec gang de filles à moto (“She-Devils on Wheels”). Ensuite il y a eu les films de filles derrière-les-barreaux (“The Big Doll House,” “Women in Cages”). Ensuite il y eu les unitaires sur celles en bottes et cuir sado-maso (“The Female Bunch“), où les filles portent toutes des fouets en buvant de la bière, (directement de la canette, ajoute Roger Ebert dans https://www.rogerebert.com/reviews/sweet-sugar-1972 )
_" Et maintenant, Bonnes Gens, il y a ce film sur des victimes sexy de l'Esclavage Caribéen, de belles faucheuses de canne à sucre du Costa Rica. Au contraire, disons, de votre médiocre habituelle main calleuse des champs de cannes à sucre, ici, elles sont à des filles d'une moyenne d'âge de 22. Doublez cela et vous aurez leur tour de poitrines. Elles portent leurs très courts shorts jeans Levi et débardeur débordants, et honnêtement, elles finissent par avoir l'air un peu ridicules une fois qu'on remarque qu'elles manient des machettes. ( https://www.rogerebert.com/reviews/sweet-sugar-1972 )
_"Elles ont été kidnappées et forcées au travail de plantation grâce à la complicité d'escrocs locaux; flics corrompus et du démoniaque propriétaire. Mais elles vont se révolter via de siiiiiiiiiiiiiiiiii malines astuces". ( https://www.rogerebert.com/reviews/sweet-sugar-1972 ). Il y a par exemple ce gardien nommé Rick sorti d'une couverture de magazine de musculation. Il est une sorte d'idiot: une des filles vole son arme de son étui sous aisselle pendant qu'elle l'embrassait. Il s'en rend pas compte. Plus tard, une autre fille vole une arme du même endroit... Il ne fera encore pas le lien". Ma théorie personnelle est qu'un seul pistolet a été utilisé; qu'ils ont filmé la scène de deux manières puis ont décidé au montage de les garder toutes les deux. C'est pas le genre de films où on voulait gâcher de la pellicule couleur pour rien". ( https://www.rogerebert.com/reviews/sweet-sugar-1972 )
(...les rouges à lèvres brillent...les cils volent au vent vous envoutant...il y aura une scène de bûcher, dans une cage en rotin où une machette jouera encore un rôle...une scène de duel à la mitraillette, deux scènes de douche, beaucoup de jeux de regards en colère...) Mais le réalisateur Michael Levesque n'a absolument aucune touche pour bien photographier les décolletés. Quel intérêt d'avoir dans distribution une actrice faite comme Phyllis Davis (si on en voit pas les nichons) en laissant ses cheveux constamment tombant sur sa poitrine. Mr Levesque n'a t il donc pas entendu parler des queues de cheval ou catogan!? (Roger Ebert décidément frustré des seins ajoute)" Le budget du film ne pouvait il donc pas se permettre un chouchou?" ( https://www.rogerebert.com/reviews/sweet-sugar-1972 )
_"Au final, quand j'y repense, "Sweet Sugar” est le genre de film cochon beaucoup assaini noté R "pour adultes avertis" me laissant dubitatif quant à ce que sont devenus les bons vieux films X "interdis aux moins de 18 ans" ( Roger Ebert; critique au journal Chicago Sun-Times from de 1967 à 2013. Gagne le prix Pultizer en 1975, pour éminent critique, 3 ans après avoir vu Sweet Sugar...)
Il n'empêche que le Prix Pultizer qui qualifie de "yummy"(sic) l'actrice principale ne parle pas de la scène de torture où une esclave se fait fouetter puis violer au pistolet qui est si chaud que le démon Cliff Osmond excise la victime s'évanouissant de douleur
mais elle retournera juste après manger comme quatre à la cantine de la prison...