Kore Eda n'a pas son pareil pour décrire les rapports humains avec subtilité

Ma critique ici : http://www.christoblog.net/article-tel-pere-tel-fils-121815676.html
Christoblog
8
Écrit par

Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Les meilleurs films de Hirokazu Kore-eda

Créée

le 29 déc. 2013

Critique lue 82 fois

Christoblog

Écrit par

Critique lue 82 fois

D'autres avis sur Tel père, tel fils

Tel père, tel fils

Tel père, tel fils

7

Sergent_Pepper

le 12 mai 2016

Suivre

Autorisation (trans)parentale.

Le cinéma asiatique semble avoir un don propre à sa culture, (que, je le confesse, je connais assez mal) qui consiste à dire beaucoup dans la pudeur. Dans un milieu où il n’est pas commun de formuler...

Tel père, tel fils

Tel père, tel fils

7

Gothic

le 20 janv. 2014

Suivre

En-cas d'urgence, brisez la glace

13h35: quelques minutes seulement avant le début de la projection, PFloyd, Noménale et moi nous retrouvons devant le ciné. Je suis presqu'en retard, on dirait mon père. Ambiance légère, quelques...

Tel père, tel fils

Tel père, tel fils

8

Gand-Alf

le 16 janv. 2015

Suivre

L'échange.

Prix du jury à Cannes en 2013 et présenté dans de nombreux autres festivals, "Tel père, tel fils", le nouveau film du japonais Hirokazu Kore-Eda, raconte l'histoire de deux familles au statut social...

Du même critique

Megalopolis

Megalopolis

9

Christoblog

le 24 sept. 2024

Suivre

Magnifique, démesuré et d'une vulgarité éclatante

A quelles conditions aimerez-vous Megalopolis ?Si vous aimez les films dont rien ne dépasse, cohérent de bout en bout, maîtrisé et de bon goût, alors n'allez pas voir le dernier Coppola.Si au...

Leto

Leto

4

Christoblog

le 7 déc. 2018

Suivre

Un film sûr de sa force, et un peu creux.

Leto est un bel objet, qui plaira aux esthètes, aux journalistes de rock, aux défenseurs de Kirill Serebrennikov (le réalisateur du film, persécuté par le pouvoir russe), aux fans d'Iggy Pop, aux...

Pacifiction - Tourment sur les îles

Pacifiction - Tourment sur les îles

2

Christoblog

le 18 nov. 2022

Suivre

2h45 de vie volées à chaque spectateur par ce qui se rapproche le plus de la torture au cinéma

Mes plus anciens lecteurs savent la force de mon ressentiment envers Albert Serra, depuis une séance calamiteuse du Chant des oiseaux, durant laquelle j'ai cru mourir d'ennui.Mais n'étant pas...