6
5 critiques
Critique de Terre brûlée par rumblefiche
Regarder plutôt The Driver (1978), ou Drive (2011). Ou Le Cercle rouge (1970) ou Le Deuxième souffle (1966).
le 20 févr. 2026
Le temple du soleil sans Tintin
.
Décidément, on n'en finit pas de polluer cette bonne vieille terre, et voilà de plus en plus qu'on y fout maintenant le feu !
Désolant !
Heureusement que dame nature renaît de ses cendres !
Déjà, ce titre d'affiche peu pompeux, plutôt machine à refouler le spectateur (attention aux nombreux éponymes) est aussi étrange que surfait ! L'accroche des affiches de fims se paupérise de plus en plus, tout comme le QI des pubs télévisées !
Difficile de connaître l'étrange parcours de distribution de ce polar de 105 mn : Canal +, Arte...
Aucune trace de distributions en salles, et encore moins de fréquentation ; tous renseignements bienvenus !
Avant de vous livrer mon propre synopsis, sachez que tous les cambrioleurs de haut niveau, agissant en bandes organisées et non à la sauvette, ne volent rien sans que leur butin ne soit déjà préalablement vendu... A un recéleur ou collectionneur... Et plus il y a d'intermédiaires entre l'acquéreur et les malfrats, plus les risques de trahisons sont élevés pour eux.
Et plus méfiance et prudence sont de rigueur... Il arrive aussi que les assureurs, les musées, négocient un rachat de leur objet, finalement plus rentable et en augmentant sa valeur.
.
"Un riche collectionneur de toiles souhaite agrandir sa collection secrète d'une peinture d'art très convoitée : "femme regardant un coucher de soleil" et missionne son homme à tout faire afin de dégoter un contrat avec des spécialistes de ce genre de cambriolage...
Ce qui tombe bien puisque Trojean, un des leaders de la spécialité, revient à Berlin pour renflouer sa trésorerie... L'occasion est à saisir d'urgence : le tableau de valeur est actuellement vulnérable car il est en cours de transfert d'un musée à un autre.
Gage du succès, la préparation du vol est minutieusement préparé, l'opération minutée, et testée grandeur nature avec un expert du 3 D informatique, et l'approche du veau d'or obéie comme la Bible par les catholiques...
Seulement, là qu'où c'est le hic, c'est qu'on va jouer au voleur volé : le commanditaire n'a pas du tout l'intention de verser au gang la somme convenue ! Et que faire avec un tableau invendable, je vous le demande ! ?"
.
Je complèterai tout ce qui concernera ce film au fur et à mesure de mes investigations ou de vos amendements, mais sachez que sans être le casse du siècle, celui-ci est bien mené, avec jusque ce qu'il faut de macchabées pour faire sérieux, et quelques moments de suspense bienvenus et pas mal angoissants, pour se faire pardonner pas mal de plans juste là pour meubler ou faire beau. Il faut aussi être amoureux d'erpétologie : en effet, les couleuvres que veut nous faire avaler Thomas Arslan, le réalisateur d'origine turque, sont tellement grosses que même les Dupont et Dupond (Tintin) s'en émouvraient !
Entre autres : négos à visage découvert, conditions de transit et logistiques d'entreposage déliquescentes et surveillance digne de maternelle-protection !
Par contre, grâce aux tronches des acteurs du casting, avec lesquels je ne fêterai pas Noël c'est sûr, on marche dans cette affaire mieux que d'autres nanars aussi creux que prétentieux...
Trojean, c'est donc pas mal mais peut mieux faire... Mieux que France TV mais il est vrai que....
Les spectateurs de mon FAI l'ont noté 3/ 5.
.
Arte le 09.02.2026
Créée
le 11 févr. 2026
Modifiée
le 11 févr. 2026
Critique lue 50 fois
6
5 critiques
Regarder plutôt The Driver (1978), ou Drive (2011). Ou Le Cercle rouge (1970) ou Le Deuxième souffle (1966).
le 20 févr. 2026
5
9105 critiques
J'avais bien apprécié le seul film du réalisateur allemand que j'avais vu jusqu'à présent, le western intitulé Gold. Disons-le tout de suite ce thriller est vraiment décevant, cette histoire d'un...
le 14 avr. 2026
6
2996 critiques
À l’instar de Kelly Reichardt avec The mastermind, Thomas Arslan revisite lui aussi le film de casse. Je connais moins son cinéma, mais j’avais beaucoup aimé Gold, sa plongée dans le western avec...
le 10 avr. 2026
1
2992 critiques
Je n'ai jamais aimé Martin-Laval qui a mes yeux, n'a aucun humour, aucun intérêt ! Ca vole toujours en rase-mottes comme un martin-pêcheur ! Et je n'ai jamais été non plus un fervent admirateur de...
le 20 déc. 2022
3
2992 critiques
La Baule ? Sans le punching !La réalisatrice et aussi co-scénariste (ça fait déjà beaucoup !) avait très mal vécu jadis le divorce de ses parents quand elle avait douze ans... De là à faire de...
le 20 janv. 2021
3
2992 critiques
Pas de chapeau pour Melville !.Le titre "le Doulos" est bien la seule originalité de ces kilomètres de pellicules ! Si l'on peut parler d'originalité pour qualifier "une balance" ou un "indic" si...
le 30 sept. 2019
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème