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237 critiques
La crème de la crème.
Soyez cool. Regardez la gueule du Dude. Avec sa posture tire-au-flanc, son caleçon douteux et ses sandales. Mais derrière son bouc touffu et sa touffe de cheveux, Lebowski est un gros nounours...
le 5 nov. 2013
Le film le plus barré des Coen - ou au moins à égalité avec "Arizona Jr." - fonctionne à tous les niveaux, bien aidé par sa galerie de seconds en or massif et cette narration omnisciente du cowboy Sam Elliott : comme pastiche de film noir à l'ancienne façon "Le privé" d'Altman mais en robe de chambre et pantoufles (le scénario alambiqué évoquant sans en faire mystère les Marlowe de Raymond Chandler), comme pur burlesque décalé voire presque cartoonesque (l'inénarrable scène du bloc-notes chez Jackie Treehorn/Ben Gazzara est un régal en la matière), comme délire psyché pictural où le bowling devient un festival de symboles phalliques (la fameuse hallucination avec Julianne Moore en walkyrie) mais aussi dans cette mélancolie de la vacuité typique du tandem.
Si ce n'est que cette fois le personnage principal - Jeff Bridges, absolument parfait en néo-hippie improvisé enquêteur nonchalant pris dans une sombre histoire de confusion d'identité, d'enlèvement de trophy wife nympho et de tapis souillé par une bande de nihilistes allemands - semble imperméable à ce mal-être, c'est plutôt l'obsessif Walter Sobchak/John Goodman qui s'en fait le relai, jusqu'à ce final cendres au vent incarnant cette absurde tragédie de l'existence dont on ne peut finalement que rire à gorge déployée.
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il y a 10 heures
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Soyez cool. Regardez la gueule du Dude. Avec sa posture tire-au-flanc, son caleçon douteux et ses sandales. Mais derrière son bouc touffu et sa touffe de cheveux, Lebowski est un gros nounours...
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