C'est souvent le cas avec Soderbergh, les personnages changent d'avis en cours de route. Il est le seul à savoir où ils vont aller.
C'est normal c'est lui qui fait le film. Il balade les personnages et les spectateurs avec. Il manipule son monde et ça nous plait bien.
On dit parfois qu'il va d'un genre à l'autre, mais il y a presque toujours de la trahison, du sexe, du mensonge, de l'argent, de la jalousie...
Les agents secrets de The Insider, film de 2025, et les artistes de The Christophers ont plus de points communs qu'on pourrait le croire.
Dés le début du film Lori semble peindre, même elle peint, mais vite elle rejoint un food truck pour servir à un client des plats asiatiques. Alors vraie cuisinière et fausse peintre ? ou l'inverse ?
C'est une vraie peintre, mais aussi une faussaire.
Et le maître Julian Sklar qu'est-il lui-même ?
Un artiste reconnu oui, mais un peu has been. Du coup il vit sur sa renommée qu'il monnaie sur les réseaux sociaux.
Alors moralement n'est-il pas lui aussi un peu dans l'escroquerie ?
Artiste, faussaire, escroc, génie,...à ces mots on reconnait certains créateurs. Andy Warhol est cité dans le film...
Qu'est-ce qui compte finalement ? le dessin ou la signature ?
Et pour le cinéma, c'est pareil ?
Le film est indiscutablement un Soderbergh. D'ailleurs il l'a signé, non ?