Revu dernièrement ce que je considère comme l'un des meilleurs films d'horreur de ces 20 dernières années : "The Descent" réalisé par Neil Marschall.
Un survival en trois temps : avec une première partie qui plante le décor et les personnages, une deuxième jouant habilement sur diverses formes de peur (noir, vide, claustrophobie) et une troisième où toute la tension explose dans un déluge de sang et de rage.
Film de frousse par excellence mais également film sur les traumatismes et la reconstruction, Neil Marschall peut se targuer d'avoir particulièrement soigné l'aspect dramatique de son long métrage, ce qui rend le final d'autant plus émouvant (aspect souvent négligé de bon nombre de films d'horreur). Cela bien aidé pour une excellente caractérisation des personnages, de leurs forces et faiblesses.
Film d'horreur au féminin, "The Descent" propose, par ailleurs, une atmosphère anxiogène sublimée par une magnifique photographie rouge sang (inspirée de Mario Bava ?).
Climat anxiogène auquel Neil Marschall apporte une véritable science du cadrage et de gestion de la peur.
Un must de la terreur pure et dure à voir et à revoir ! A réserver à un public averti cependant !