Toute la force de The Furius vient dans cette créativité permanente dans les combats qui nous fait oublier pendant deux heures
les armes à feu. Et ça fait du bien ! Ouais! des bons coups de marteau ça fait mal aussi ! D'ailleurs Ici, on prend tout ce qui traine sous la main, ça passe. Et ça casse ! Ça castagne dur ! Pas étonnant qu'ils aient donc été chercher le bon vieux Yayan Ruhian si reconnaissable entre tous et toujours aussi déjanté;
Si, en soi, le scénario n'a rien de très original et tiendrait sur un ticket de métro; si les dialogues n'ont que peu d'intérêt; d'autant plus que le personnage principal est muet; ironique, non ? qu'importe ! c'est dans le rythme et dans sa fureur que le film tient
toute son essence. Des histoires d'enlèvement, de trahison, et de vengeance, on sait qu'on en aura...
Les chorégraphies de THE FURIOUS sont juste à couper le souffle, rappelant les belles heures de Jackie Chan, Bruce Lee, et de tous
les maîtres en arts martiaux qui suivront derrière. Les arts martiaux ici sont à l'honneur.
Reste que c'est pas drôle. Ce qu'on pouvait aimer à l'époque a bien disparu. On ne rigole plus.
Alors pour ce que ça vaut, The Furious remplit pleinement son Cahier des Charges.
C'est un film de genre; un film d'action pur.
N'en demandez pas plus;
Plus en demande, plus ça s'éparpille; et moins en ressort content.