Dans cet univers visuel stylisé jusqu’au vertige, en héritage d’un monde en disparition, l’élégance et l’esprit triompheront de la barbarie.

Créée

le 30 juil. 2024

Critique lue 16 fois

cathVK44

Écrit par

Critique lue 16 fois

2

D'autres avis sur The Grand Budapest Hotel

The Grand Budapest Hotel

The Grand Budapest Hotel

8

Sergent_Pepper

3176 critiques

Le double fond de l’air est frais.

Lorsque Wes Anderson s’est essayé il y a quelques années à l’animation, cela semblait tout à fait légitime : avec un tel sens pictural, de la couleur et du réaménagement du réel, il ne pouvait que...

le 27 févr. 2014

The Grand Budapest Hotel

The Grand Budapest Hotel

9

Veather

131 critiques

Read My Mind #2 : The Grand Budapest Hotel

Ami lecteur, amie lectrice, bienvenue dans ce deuxième épisode de RMM (ouais, t'as vu, je le mets en initiales, comme si c'était évident, comme si c'était culte, alors qu'en vrai... Tout le monde...

le 8 sept. 2014

The Grand Budapest Hotel

The Grand Budapest Hotel

9

guyness

895 critiques

Anderson hotel

Comme tout réalisateur remarqué, Wes Anderson compte quatre catégories de spectateurs: les adorateurs transis, les ennemis irréductibles, les sympathisants bienveillants et, beaucoup plus nombreux,...

le 28 févr. 2014

Du même critique

Sinners

Sinners

7

cathVK44

3211 critiques

Ne les laissez pas entrer.

Nuit infernale où le blues et sa magie conjurent les esprits du passé et du futur, attire aussi les forces du mal. Le vampirisme comme parabole politique sur fond de ségrégation raciale. Un film...

le 17 avr. 2025

Tatami

Tatami

8

cathVK44

3211 critiques

Sur le tatami, cheveux dénoués, le cri de la liberté: Uchi mata !

Deux femmes iraniennes prises dans une menaçante tourmente géopolitique. Sur le tapis, cheveux dénoués, le cri de la liberté. Uchi-mata.Un film en noir et blanc aux allures de thriller. Haletant,...

le 10 sept. 2024

La Chambre de Mariana

La Chambre de Mariana

8

cathVK44

3211 critiques

Dans les interstices de la maison close, les souvenirs transforment et reconstruisent le réel.

À hauteur d’enfant, on ferme les yeux et on rêve. Dans les interstices de la maison close, les souvenirs reconstruisent le réel. Avec délicatesse, Finkiel joue avec l'espace ( presque un huis clos)...

le 26 avr. 2025