8
le 11 avr. 2023
SuivreThe King in the Car Park
Stephen Frears, célèbre réalisateur anglais de cinéma et de télévision, nous propose dans ce film librement adapté d'une histoire vraie, la quête très originale de Philippa Langley, au début des...
Tiens, je me rends compte que je n'ai pas vu beaucoup de films de Frears et que je n'y ai pas mis de très bonnes notes, à part High Fidelity que j'avais adoré. Ce "Lost King" m'a en tous cas plu et donné envie de creuser davantage la carrière du bonhomme.
Le récit se suit agréablement bien : la quête proposée est parfois un peu vite expédiée, faite de raccourcis, mais globalement on y prend plaisir ; de même les personnages sont bien écrits, pas toujours assez exploités (par exemple les grosses fatigues de l'héroïne interviennent trop peu et ne changent pas grand chose à l'histoire).
La mise en scène est sobre mais efficace ; le découpage est bien pensé, le montage est fluide. les acteurs sont bien choisis et offrent de belles performances. Les décors sont bien choisis aussi. La BO passe bien. Les images d'archives insérées passent bien.
Bref, chouette petit film.
Créée
le 30 sept. 2023
Critique lue 84 fois
8
le 11 avr. 2023
SuivreStephen Frears, célèbre réalisateur anglais de cinéma et de télévision, nous propose dans ce film librement adapté d'une histoire vraie, la quête très originale de Philippa Langley, au début des...
7
le 6 nov. 2022
SuivreOn le sait : l'Histoire des nations est écrite par les vainqueurs et la littérature y contribue parfois grandement, comme dans le cas de Richard III, le dernier roi Plantagenêt, que les Tudors ont...
7
le 26 sept. 2024
SuivreL’histoire, écrite par les vainqueurs, se drape souvent dans la littérature pour sceller ses triomphes, et Richard III n’y a pas échappé. Stigmatisé comme bossu et criminel par les Tudors, dépeint...
5
le 16 janv. 2011
SuivreLa première fois que j'ai vu ce film, j'avais 17ans et je n'avais pas accroché. C'était trop lent et surtout j'étais déçu que le mowhak de Travis n'apparaisse que 10 mn avant la fin. J'avoue...
5
le 3 janv. 2016
SuivreQuand je me lance dans un film de plus de 2h20 sans compter le générique de fin, je crains de subir le syndrome de Stockholm cinématographique. En effet, lorsqu'un réalisateur retient en otage son...
10
le 22 févr. 2014
SuivreQuand j'étais gosse, je me souviens que je tombais souvent sur l'émission. Enfin au moins une fois par semaine. Sauf que j'étais p'tit et je m'imaginais une série de docu chiants et misérabilistes...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème