Signant son premier long métrage sur un fait d'enfance, le sien, Charlie Polinger nous transpose dans un microcosme aquatique une lutte universelle. Celle de l'acceptation de la différence.
Que ce soit pour les autres. Ou pour soi.
En voyant THE PLAGUE, ce n'est pas une madeleine de Proust, mais plutôt un sablé de Kafka.
Il ne ramène pas aux bons, mais plutôt aux souvenirs douloureux d'une adolescence toujours en crise. En recherche de soi.
La Peste n'est qu'un argument pour livrer le vrai récit, celui de s'affirmer face aux autres.
Un film qui ne vous laissera pas indemne.