8
le 2 sept. 2014
SuivreSunset Boulevard
Débutant avec un long plan séquence et une conversation évoquant celui de "La soif du Mal" de Orson Welles, "The Player" de Robert Altman nous fait suivre Griffin Mill, directeur de production à...
deuxième vision de The Player, à trente ans d'intervalle.
Ma 1ère réaction a été négative au point de m'arrêter après la scène sur le parking et dans la mare d'eau.
Puis, je repris le film le lendemain, par curiosité.
Avec le recul, je pars sur l'hypothèse qu'Altman a voulu mettre dans ce film tout (ou presque) Hollywood, sans fard et peut-être même avec un certain effarement de sa part.
Il démarre en force avec ce long plan séquence, en même temps qu'un protagoniste parle d'un plan séquence d'un autre film référence. C'est clairement un manque de subtilité de la part du scénario. Mais, j'opte pour l'argument que c'est volontaire.
Le film est donc lourd et léger en même temps. Lourd, avec le défilement de toutes ces stars, ces clichés des rapports de force et de la valeur epsilonesque de l'individu d'autant plus que celui-ci est un scénariste. Le ratio donné dans le film donne des sueurs froides en effet : 12 scénarii sélectionnés par an sur 50 000 lus..... Lourd, comme l'impresario qui colle à Tim Robbins pour lui coller un scénariste avec ses 25 mots résumés. Lourd, comme "ces mot tendres enrobés de douceurs" échangés dans l'intimité ou bien dans des salons qui fuient notre cœur...
Et faux en même temps, comme la relation entre Robbins et Scacchi, et tout le reste, dont la fin du film.
Léger, par sa musique qui est la seule chose que j'ai appréciée naturellement, sans aucune analyse de ma part. Léger par la portée du film. Altman ne semble pas en faire une ambition particulière, à part celle de s'amuser. Léger, car clairement, à part la scène du parking, rien n'est glauque. Léger par le comique de la scène au poste de police avec la témoin.
Pour conclure, la raison qui me fait adopter cette lecture est le parallèle quasi explicite entre The Player et le film tiré du scénario de 25 mots susnommé, avec une fin dont la seule fin est de faire plaisir au spectateur. Le bénéfice du doute.
Créée
le 16 févr. 2026
Critique lue 7 fois
8
le 2 sept. 2014
SuivreDébutant avec un long plan séquence et une conversation évoquant celui de "La soif du Mal" de Orson Welles, "The Player" de Robert Altman nous fait suivre Griffin Mill, directeur de production à...
7
le 23 janv. 2016
SuivreRobert Altman signe un bel hommage aux films noirs, dont l'intrigue policière, qui s'apparente à un macguffin, sert surtout de prétexte à esquisser un portrait au vitriol du milieu des studios de...
6
le 9 janv. 2011
SuivreJ'avais un très bon souvenir de ce film, d'un scénario brillant, d'une mise en scène magistrale, tout ça... Je suis obligé de reconnaître que ce film survit difficilement à une seconde vision. Ce qui...
1
le 28 août 2025
SuivreJe n'ai jamais compris l'engouement autour de Brian de Palma, et ce film le confirme.Je ne m'étendrai pas trop sur ma critique. La scène de la tronçonneuse, avec une musique, disons, entraînante,...
7
le 16 févr. 2026
Suivredeuxième vision de The Player, à trente ans d'intervalle.Ma 1ère réaction a été négative au point de m'arrêter après la scène sur le parking et dans la mare d'eau.Puis, je repris le film le...
7
le 8 févr. 2026
SuivreJ'avais un souvenir très agréable de ce film.40 ans plus tard, je n'ai pas été déçu.Je ne suis pas fan de Claude Lelouch mais il faut lui reconnaître des qualités certaines à savoir des films...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème