Je n'ai jamais compris l'engouement autour de Brian de Palma, et ce film le confirme.
Je ne m'étendrai pas trop sur ma critique. La scène de la tronçonneuse, avec une musique, disons, entraînante, voire festive, est tout simplement écœurante.
En fait, les premières secondes du film sont déjà indicatives du niveau, avec la musique horrible de Moroder.
Au cours des 45 minutes suivantes, absolument rien ne sauve cette orgie de violence, de vulgarité (ahlala, vas-y que je mette la main sur toutes les fesses qui passent), d'invraisemblances (l'interview d'entrée aux États-Unis), de clichés (Al Pacino voulant d'entrée de jeu se taper la femme de son patron), etc.
Rien à voir avec le Parrain ou des films de Scorcese qui pourtant ne nous épargnent en rien.
Oliver Stone, le scénariste, aime faire dans la surenchère. C'est terrible d'en arriver à ce niveau de déchet.
Le niveau zéro !