6
le 4 mars 2024
SuivreLes poings de Monsanto
C'est dans la veine du premier mais avec des affrontements un poil mieux mis en scène et mieux monté, après on est loin de certains films où on assiste à des ballets d'arts martiaux. Ici le héros...
Aimable pochade Sud-Coréenne, The Roundup n'a, malheureusement, rien à voir avec cette molécule controversée qui anima un certain nombre de débats bien funky il y a quelques années. Ah on en a passé des heures à taper du poing sur tant de comptoirs virtuels ou coulés au coin de nos rues. Bref, tout ça pour dire que non, malheureusement, The Roundup n’a rien à voir avec ces histoires et que le méchant n’est pas un chimiste qui travailla jadis pour les nazis avant de s’en aller pousser de pauvres paysans indiens au suicide en leur vendant du coton mutant qui donne des tumeurs aux souris. Rien à voir. The Roundup est donc un film sud coréen non pas consacré au désherbage des petites allées de nos maisons et aux enjeux posés par l’agriculture moderne. Une sorte d’infiniment petit inclus dans un grand tout qui pose les questions qui fâchent opposant une science livrée au capitalisme sauvage contre des pratiques d’un autre âge où l’on cherche à faire pousser des trucs par l’action de chansons rituelles et de gesticulations ésotériques. Bref, c’est pas ça du tout. Le spectateur est donc un peu déçu, mais, de bonne consistance, il accueille avec bienveillance cette intrigue un peu burlesque de kidnappings et de tartes dans la gueule. Le film peut compter sur la bonhommie du personnage principal, qui trimbale sa grosse bouille de hamster bouffi avec une certaine décontraction en balançant des tourtes à qui mieux mieux. Rien de bien sérieux, si ce n’est la dimension hyper sexy du méchant, véritable intérêt du film, qui arrive à titiller certaines zones érogènes lorsqu’on le voit se dandiner en survêtement, collant des coups de hachoir dans la tronche d’une bande de types hystériques. Alors bien sûr, tout le monde se fout de l’intrigue, sacrifiée sur l’autel de la bonne humeur et d’un rythme qui ne faiblit jamais. Le film est donc plutôt distrayant, même si visiblement il y avait beaucoup trop de café sur le plateau et que Ma Dong-seok et son air de cochon d’inde confi pousse le bouchon, parfois, un peu loin. The Roundup, malgré la déception qu’entraine son titre déceptif, finit par l’emporter, même si bon. Quand même…
Créée
le 14 juil. 2023
Critique lue 200 fois
6
le 4 mars 2024
SuivreC'est dans la veine du premier mais avec des affrontements un poil mieux mis en scène et mieux monté, après on est loin de certains films où on assiste à des ballets d'arts martiaux. Ici le héros...
6
le 18 mai 2023
SuivreSuite de The Outlaws, film non sorti en France et que je n'ai donc pas vu, The Roundup est un polar d'action avec une touche d'humour. Dans le rôle principal, Ma Dong-seok, alias Don Lee, qui cogne...
7
le 1 juil. 2022
SuivreThe Roundup s'inscrit parmi les grands classiques du film d'action sud-corréen, même si à titre personnel il ne restera pas dans mes favoris. On retrouve comme souvent ce mixe entre humour burlesque,...
6
le 17 mai 2024
SuivreOui, bon, je vais pas dire le contraire, c'est visuellement impressionnant et certains passages sont virtuoses. Voila. Mais bon, je reste quand même un peu déçu de ma lecture de la Route de Larcenet...
6
le 29 juin 2019
SuivreJ'ai trouvé ça vraiment chouette à suivre, déjà parce que les dialogues sont souvent bien écrits et portés par des prestations réussies. Mel Gibson joue tout en retenue, glissant parfois quelques...
2
le 3 nov. 2024
SuivreY’a un paquet de trucs qui ne vont pas dans The Substance, le premier c’est la durée. 2h20 c’est trop, surtout quand ton propos pigne pas plus loin que « je vais illustrer littéralement l’idée que...