The Sadness est présenté comme l'un des films les plus extrêmes de tous les temps, du moins depuis les années 2010. En effet, des personnes infectées par un virus qui en viennent à commettre des actes d'une extrême atrocité. C'était bon sur le pitch mais voilà :
Comment ne pas voir, en pleine période de Covid, une propagande pour que les gens se fassent vacciner ? Comment ne pas déceler, sous le côté "ultra-gore" (sic!) une romance lourdingue (le cinéma asiatique en est friand et nous en sert à chaque fois, y compris dans les films d'action) où un gars essaie à tout prix de retrouver sa dulcinée en traversant toute une ville, au péril de sa vie ? D'ailleurs cela pour rien. Et surtout comment ne pas voir un discours social sur la masculinité toxique, le "tous les hommes sont des violeurs" et toute cette moraline dégoulinante issue du libéral-libertarisme ?
Bref, encore un navet asiatique qui prouve qu'hormis le Japon, le cinéma asiatique ne cherche qu'à repomper les classiques occidentaux pour tenter une conquête de l'Ouest vaine et futile.