C’est l’histoire d’un larbin au service d’un jeune trouduc anglais, le petit doigt sur la théière en compagnie de sa bourgeoise qui pète plus haut que son cul et… en fait, je ne sais pas trop, car j’ai arrêté bien avant la fin et je me demandais jusqu’alors si le film était vraiment commencé ?!…
Je crois que j’ai zappé lorsque le valet fait venir sa copine qui n’a pas froid aux yeux et du coup, elle se tape le nobliau… je me disais qu’il allait donc se passer quelque chose mais en fait, non ! quelle naïveté que d’espérer autre chose que du vide complet ici…
Tout le film est à deux de tension ou plutôt en tension négative (si, si, ça doit sûrement exister) et n’avance pas tellement il recule. C’est tellement… froid, amorphe et endormi qu’on se demande s’il y a encore quelqu’un derrière la caméra. Mais maintenant, on en est sûr, il n’y avait personne !