4
le 11 mai 2021
SuivreLe mal est en toi
La symbolique aurait pu être pus subtile mais l'idée est tout de même sympa (contamination de prêtres tournés vers le mal, besoin de faire un grand nettoyage). Le scénario n'est pas bien terrible :...
La symbolique aurait pu être pus subtile mais l'idée est tout de même sympa (contamination de prêtres tournés vers le mal, besoin de faire un grand nettoyage).
Le scénario n'est pas bien terrible : les personnages sont faiblement exploités (notamment à cause de cette volonté d'offrir un twist) et les situations sont peu marquantes. Ça manque d'idées tout ça, on dirait que les auteurs se sont contentés de leur idée de base et n'ont pas cherché plus loin. DU coup on s'ennuie un peu, les conflits n'étant pas trépidants.
La mise en scène est correcte, sans plus. Ça manque d'audace et d'une ambiance plus marquée, surtout pour un tel sujet. Les acteurs ne sont pas top, ils font le boulot mais ça aurait pu être n'importe qui d'autre.
Bref, on s'ennuie.
Créée
le 11 mai 2021
Critique lue 1.3K fois
4
le 11 mai 2021
SuivreLa symbolique aurait pu être pus subtile mais l'idée est tout de même sympa (contamination de prêtres tournés vers le mal, besoin de faire un grand nettoyage). Le scénario n'est pas bien terrible :...
5
le 4 juin 2022
Suivre« The Seventh Day » est un film d’horreur moyen disposant d’une histoire classique, d’une intrigue classique et d’un développement offrant une pointe d’originalité. Le rythme prend progressivement de...
3
le 26 oct. 2021
SuivreBordel, c'était bien nul. J'aurai du m'en douter en y voyant Guy Pearce. J'aime bien le bonhomme, il a fait quelques bons films mais récemment il a surtout fait des navets. Celui là en est juste un...
5
le 16 janv. 2011
SuivreLa première fois que j'ai vu ce film, j'avais 17ans et je n'avais pas accroché. C'était trop lent et surtout j'étais déçu que le mowhak de Travis n'apparaisse que 10 mn avant la fin. J'avoue...
5
le 3 janv. 2016
SuivreQuand je me lance dans un film de plus de 2h20 sans compter le générique de fin, je crains de subir le syndrome de Stockholm cinématographique. En effet, lorsqu'un réalisateur retient en otage son...
10
le 22 févr. 2014
SuivreQuand j'étais gosse, je me souviens que je tombais souvent sur l'émission. Enfin au moins une fois par semaine. Sauf que j'étais p'tit et je m'imaginais une série de docu chiants et misérabilistes...