L'histoire d'un homme qui pour s'échapper de sa condition misérable va sombrer dans ses penchants les plus noirs...
Film avec une tension superbe présente durant les 45 premières minutes pour offrir ensuite un affrontement entre 2 personnages qui s'entraînent dans l'avidité avec leurs manipulations pour une quête mercantile.
Un homme perdant ses bribes d'humanité au fur et a mesure de sa progression, exploitant avec ses discours (qui au passage dont 2 sont admirablement bien ecrits) la figure paternel, l'émotionnel des gens pour s'extraire du bas mais qui au fur et à mesure ne trouve aucune limite.
Un homme utilisant dieu et la croyance, le plus vieux moyen d'asservissement pour se trouver légitime auprès du troupeau à récupérer les fruits de l'avidité du 1er, s'enfonçant dans le mensonge et derrière l illusion de dieu, "bras armée" de ses envient...
Cette rivalité psychologique entre 2 moyens d'exploitation qui tend à une sous lecture omniprésente sur l'ascension du capitalisme et l'égoïsme le plus pur ainsi que le besoin de croyance et d'espoir des plus démunis quand la condition de vie n'est pas assouvis.
Daniel Day Lewis est dans une nuance de flamboyance noire, habitant un homme dévoré par ses ambitions, livrant une prestation remplie de cynisme, de désespoir, de misanthropie et d'apathie.
Le jeu de dupe er de rapine atteindra son paroxysme avec l'illustration de nieztche.
"Dieu est mort" ... mais au profit de quoi ?!