Critiques de Tiresia

1

KingRabbit

le 2 févr. 2014

Suivre

Mais qui a subventionné cette merde ?

"Un grand méchant loup (Laurent Lucas), se balade dans le bois de Boulogne en pleine nuit, il y a plein de madames pas très nettes avec des voix très graves qui lui disent "Fien afec mwaa mon chéwii boucou ponheur boucou plaiZiiirrinho boucou amouw" (tentative ratée de retranscrire l'accent...

8

stebbins

le 31 août 2015

Suivre

O, my lady héroïne...

Un film visuellement limpide et passionnant qui - sous une apparente simplicité - conjugue de véritables ambitions discursives et des audaces narratives et cinématographiques certaines. Tiresia s'affirme courageusement comme un pur objet de fascination, délibérément scandé en deux parties de...

8

Velvetman

le 19 févr. 2014

Suivre

Tiresia

Pour Terranova, prêtre séquestrant un prostitué transsexuel, la copie est toujours plus parfaite que l’originale et lorsque les imperfections masculines vont prendre le pas sur les traits parfaits de la femme que semblait être Tiresia, il va alors changer de regard sur lui, pour l’abandonner...

6

Evether

le 4 mars 2011

Suivre

Sympathiquement dérangeant.

A part si le hasard nous guide vers ce film, on est prévenu d'avance, il est SPÉCIAL. Un transsexuel brésilien séquestré et poétisé par un malade c'est déjà une base suspecte. Mais la manière dont est traité le sujet le rend sublime. Beaucoup de poésie, de folie, de contemplation. L'image du corps...

6

Fabior_De_Nulle_Part

le 12 juin 2025

Suivre

Critique de Tiresia par Fabior_De_Nulle_Part

Des origines du don de prophétie, Bertrand Bonello se choisit la métamorphose mais en supprime la longévité. Quid de la prochaine origine.

6

cathVK44

le 1 août 2024

Suivre

Critique de Tiresia par cathVK44

Jusqu’à l’épure se déstructure le mythe. Là où la noirceur cède la place à la lumière, le double est le passeur entre masculin et féminin. C’est aussi une histoire de mue douloureuse. Mais j’ai été frappée par la dualité de ce film ambigu et épuré : le sombre, la noirceur d’abord puis la lumière...

7

cineMANbis

le 5 janv. 2024

Suivre

TRANSformation

Etrange objet filmique, tantôt crû, tantôt insaisissable, jamais sordide ni voyeuriste. Du Bonello. Du hors norme. 7,5/10

5

Kibruk2

le 25 janv. 2023

Suivre

Critique de Tiresia par Kibruk2

Film curieux, original, parfois beau, troublant, minimaliste, il propose une réflexion sur les problèmes d'identités sexuelles et la transsexualité en particulier. Mais à trop vouloir styliser et intellectualiser en recyclant le mythe de Tirésias pour montrer l'intemporalité du sujet, le cinéaste...

6

YasujiroRilke

le 19 août 2016

Suivre

Critique de Tiresia par Yasujirô Rilke

Pensant trouver une relecture de Pasolini (OEdipe Roi), c'est davantage par Bresson que Bonello explore la figure mythologique du double et le mélodrame du sexe. Manque le feutre tragique de L'Apollonide ou du Pornographe.

7

KiidCathedrale

le 14 août 2015

Suivre

Critique de Tiresia par KiidCathedrale

Celui qui voit, n'a plus d'yeux pour admirer son corps. Comme les cheveux qui l'encombrent, la première partie du film est épaisse, longue et foncée. Puis, son souffle s'emballe, crâne rasé, mis à nu, le prophète naît des décombres de la tourmente, distribue les saintes paroles aux fidèles , les...