Dans Titane, la personnalité d’Alexia, l’héroïne, passe au second plan. Ce que veut mettre au devant de la scène la réalisatrice, c’est son corps. Le regard que pose la gente masculine sur ce corps serpentueux. Le regard qu’Alexia porte sur son propre corps. Le rapport au corps est indubitablement torturé : accident irréversible, agressions physiques, questionnements de genre, sexualité féroce, injections, accouchement douloureux…
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