7
le 14 mars 2017
SuivreL'art de la fable
La guerre civile libanaise s'est déroulée de 1975 à 1990. Le monde a oublié les images de sa capitale dévastée mais le pays en porte encore les stigmates, blessures d'autant plus profondes que les...
Les libanais ont de l'humour. Il en faut quand on habite un pays dont la guerre n'est pas un lointain souvenir et où un attentat suicide est susceptible d'arriver n'importe quand. La tradition cinématographique y est toujours aussi vivace et après l'excellent Tramontane, c'est au tour de Tombé du ciel de faire une apparition sur nos écrans. Un film au fort potentiel burlesque composé d'une succession de vignettes drolatiques dont l'humour est plutôt radical et brutal car il n'y a pas le temps, ni l'envie, d'intellectualiser les raisons d'en rire de peur d'avoir à en pleurer. De ce point de vue, Tombé du ciel est très efficace dans une veine que l'on a à raison qualifiée de médiane entre Suleiman et Kaurismäki. En contrepartie, vu son format très court (1H10), le film ne prend pas le temps de développer un scénario digne de ce nom, se contentant de caractériser de façon relativement artificielle ses principaux personnages. Ne pas s'attendre donc à une histoire très approfondie mais davantage à une collection de moments parfois surréalistes et de temps en temps mélancoliques. Pas désagréable mais loin d'être essentiel.
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Au fil(m) de 2017 ...
Créée
le 18 mars 2017
Critique lue 422 fois
7
le 14 mars 2017
SuivreLa guerre civile libanaise s'est déroulée de 1975 à 1990. Le monde a oublié les images de sa capitale dévastée mais le pays en porte encore les stigmates, blessures d'autant plus profondes que les...
7
le 24 févr. 2020
SuivreWissam Charaf orchestre les retrouvailles fortuites de deux frères. Il y a Samir (Rodrigue Sleiman), ancien milicien porté disparu depuis vingt ans, et Omar (Raed Yassin) son cadet désormais garde du...
3
le 1 avr. 2017
SuivreSur le papier, ça fait envie : à Beyrouth, un milicien libanais qu'on croyait mort revient vingt ans après. Il retrouve son frère et son père et tente de renouer avec une vie normale. Sujet...
6
le 28 mai 2023
SuivreDepuis quelques années, le cinéma français, et plus particulièrement ses réalisatrices, trustent les lauriers dans les plus grands festivals. Au tour de Justine Triet d'être palmée à Cannes avec...
8
le 25 août 2021
SuivreIl est quand même drôle qu'un grand nombre des spectateurs de France ne retient du film que sa satire au vitriol (hum) des journalistes télé élevés au rang de stars et des errements des chaînes...
8
le 25 sept. 2021
SuivreEnfin un nouveau film de Jane Campion, 12 ans après Bright Star ! La puissance et la subtilité de la réalisatrice néo-zélandaise ne se sont manifestement pas affadies avec Le pouvoir du chien, un...