Transformers : La Revanche m’a posé exactement les mêmes problèmes que le premier, voire davantage. J’ai eu beaucoup de mal à me mettre dans le film, et très vite, une impression de répétition s’installe. Le scénario reprend quasiment la même structure que le premier opus, à quelques détails près, sans véritable évolution ni surprise.
Le récit donne l’impression de tourner en rond, sans réel enjeu nouveau. Pire encore, j’ai trouvé qu’il y avait paradoxalement moins d’action marquante que dans le premier film, ce qui est pourtant censé être l’un des arguments principaux de la saga. Les scènes s’enchaînent sans tension ni impact émotionnel.
Le personnage féminin principal est une nouvelle fois très mal exploité. Malgré sa présence constante à l’écran, il n’a aucun réel impact sur le déroulement de l’histoire et sert davantage d’élément visuel que de moteur narratif. C’est regrettable, car le film aurait pu profiter de ce rôle pour apporter plus de profondeur et d’équilibre au récit, au lieu de cantonner le personnage à une fonction purement superficielle.
Le seul élément que j’ai plutôt apprécié est le petit robot, qui apporte un peu d’humour et de légèreté. Ses scènes sont amusantes et permettent de souffler légèrement dans un film qui se prend pourtant très au sérieux.
En revanche, l’ajout de pouvoirs à Sam Witwicky m’a semblé totalement excessif. Cette idée donne encore plus l’impression d’un scénario borderline, qui empile les concepts sans jamais vraiment les justifier. Plutôt que d’approfondir l’univers des Transformers, le film préfère compliquer inutilement l’intrigue.