Une guerre galactique... en Égypte ?
Alors voilà, Michael Bay a décidé que la baston entre robots géants allait se dérouler au pied des pyramides, parce qu’apparemment, les Decepticons aiment le tourisme. Le scénar’ est tellement improbable qu’on dirait un épisode de Power Rangers sous stéroïdes : des explosions, des lasers, et des robots qui se tapent dessus comme des ados en manque de dopamine sur Call of Duty. Franchement, voir Optimus Prime se battre en plein désert, ça pourrait être classe… si on arrivait à comprendre ce qu’il se passe dans ce foutoir visuel.
Sam Witwicky, le roi des glandus héroïques
Shia LaBeouf revient avec son talent d’ado en panique permanente, et soyons honnêtes, c’est toujours fun de le voir courir partout comme si sa vie dépendait de la livraison d’une pizza. Par contre, Megan Fox est là uniquement pour poser et réparer des motos en sueur (parce que oui, c’est indispensable à l’intrigue). Mention spéciale à la mère de Sam qui, après avoir bouffé un space cake, passe dix minutes à hurler des conneries, un peu comme le film lui-même.
Michael Bay ou la surenchère pyrotechnique
Michael Bay, c’est le mec qui ne connaît qu’un seul bouton : celui qui fait tout exploser. Sérieusement, si ce film avait été une bataille navale, Bay aurait crié « touché-coulé » à chaque scène. Les décors partent en miettes, l’armée défile sur fond de drapeau américain et de coucher de soleil, et toi, spectateur, t’as juste envie de lui dire : « Michael, calme-toi, ce n’est pas une campagne de recrutement pour l’US Army. »
Les Decepticons, toujours aussi cons
Alors là, on atteint des sommets de ridicule. The Fallen, le méchant qu’on nous tease comme un Thanos version boulons rouillés, se fait démonter en cinq minutes chrono par Optimus Prime. C’est comme si Dark Vador se faisait buter par un Ewok : zéro tension, zéro épique. Quant aux nouveaux Transformers, ils sont tellement moches qu’on dirait des concepts refusés pour un vieux jeu PS2.
Un montage épileptique et des références mal digérées
Michael Bay a dû se dire que balancer des plans rapides et des clins d’œil à Indiana Jones allait sauver son film. Spoiler : ça ne marche pas. Le montage te donne l’impression d’être en pleine crise d’épilepsie, et les références tombent à plat comme une blague raciste à un dîner de famille.
Conclusion : Quand trop, c’est trop
Transformers 2 : La Revanche, c’est le Fast Food du cinéma : gras, bruyant, mais parfois satisfaisant si tu veux juste débrancher ton cerveau. Bay en fait des caisses, et même si certaines scènes sont fun, le reste est tellement bordélique que ça en devient une parodie de lui-même. Bref, un gros pétard mouillé enrobé de ferraille.
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