Encore un coup marketing éculé : coller le nom de Bruce Willis sur l’affiche pour attirer le chaland, alors qu’il n’apparaît que quelques minutes à l’écran. Le procédé est connu — la fin de carrière de l’acteur, marquée par sa maladie, a été exploitée par une série de productions à petit budget qui achètent une journée de tournage pour légitimer leur existence. Ici, ça ne trompe personne.
Le reste ne rattrape rien. Les dialogues sonnent creux, écrits sans conviction, et le scénario tourne à vide du début à la fin — aucune tension, aucun enjeu qui tienne debout. Le jeu d’acteurs suit la même pente : mou, sans énergie, comme si personne à l’écran n’y croyait vraiment.
La seule question qui reste en sortant, c’est celle-ci : pourquoi se lancer là-dedans ? Même en mode « vider la tête », le film ne rend même pas ce service — il agace plus qu’il ne détend, et donne surtout l’impression d’avoir perdu son temps.