Tropical Malady est une pente ascendante.
Le film commence, c'est lent, c'est Thaïlandais, c'est étrange. Mais l'étrangeté prend une autre forme dans la deuxième partie du film, au bout d'une heure.

La qualité esthétique du film nous plonge dans un rêve éveillé qui commence au bout d'une heure et ne fait que s'amplifier jusqu'à la fin. Cette deuxième partie m'a complètement absorbée.

Weerasethakul est un artiste rare qui réinvente le cinéma. C'est une révolution, qu'on y adhère ou pas, ce réalisateur fait maintenant partie, confirmé grâce à sa palme d'or, du panthéon des grand cinéastes de l'histoire.
JimAriz
8
Écrit par

Créée

le 1 mai 2011

Critique lue 538 fois

JimAriz

Écrit par

Critique lue 538 fois

3

D'autres avis sur Tropical Malady

Tropical Malady

Tropical Malady

6

Sergent_Pepper

le 8 sept. 2015

Suivre

Hell comes to the jungle.

Ma rencontre avec Weerasethakul aura eu le mérite de la surprise, de l’étonnement. Difficile de se forger une opinion solide sur cet étrange objet, tant il déroute, que ce soit dans son propos ou sa...

Tropical Malady

Tropical Malady

9

Vivienn

le 8 sept. 2015

Suivre

The Jungle Book

Il est difficile de décrire le cinéma de Apichatpong Weerasethakul puisque le thaïlandais, au lieu d’exciter l’esprit de son spectateur, préfère stimuler ses sens. Blissfully Yours explorait déjà le...

Tropical Malady

Tropical Malady

7

Velvetman

le 1 juin 2020

Suivre

Un amour sans frontière

C’est fascinant de voir cette matière qu’est l’image, se concentrer autant sur son impact hypnotique. Là où Tropical Malady arrive à ses fins, c’est dans cette manière qu’il a de faire basculer son...

Du même critique

Cannibal Holocaust

Cannibal Holocaust

2

JimAriz

le 6 nov. 2011

Suivre

Une horreur sans nom

Cannibal Holocaust est très vite devenu archi-culte grâce aux nombreux scandales qu'il a suscité. Interdit aux moins de 16 ans dans sa version censuré. Accusé d'avoir réalisé un snuff-movie, le...

Restless

Restless

8

JimAriz

le 24 sept. 2011

Suivre

Une douceur...

Ah ! Le cinéma de Gus Van Sant, ces images, ces musiques qui bercent ces adolescents en marge de la société... C'est cette fois-ci traité avec beaucoup de légèreté malgré l'image de la mort ambiante...

La Mouette

La Mouette

9

JimAriz

le 5 avr. 2013

Suivre

Critique de La Mouette par JimAriz

"Je suis une mouette" s'écrit Nina en toute fin de pièce. En effet, elle et tous les autres personnages de cette pièces incroyable de Tchekhov, ne sont rien d'autres que des mouettes. Des oiseaux...