Tu seras mon fils par archibal
La référence à Coppola n'est pas une coïncidence, il y a quelque chose du parrain dans cette figure paternelle et dans la succession problématique de l'affaire familiale. Le charisme qui se dégage d'Arestrup vampirise tout le film et éclipse les autres rôles, d'autant plus qu'il est servi par des répliques calibrées qu'il récite avec une justesse insolente.
L'intrigue n'est pas nouvelle mais tout l'intérêt du projet réside dans le traitement proposé ainsi que dans l'interprétation des acteurs, avec pour arrière-plan le pittoresque des coulisses d'un grand cru Bordelais.