C'est assez marrant de se dire que Luis Buñuel et Salvador Dali ont fait ce film principalement pour se mettre le public à dos.
L'histoire n'a aucun sens en effet, certains plans sont super choquants pour l'époque (putain le rasoir aarg mes yeux), d'autre, tu te dis que Dali était surement en train de planner au moment décrire le scénario (les ânes morts sur les pianos là, le dealer devait en fournir de la bonne), bref tu montre ça à quelqu'un, genre ta meuf, elle va te dire: "c'est nul ce truc, pourquoi tu m'a fait regarder ça, t'es pas net gros dégage de ma vie" En soit, ça se comprend. Mais en fait c'est totalement volontaire de la part des deux réalisateurs.
Problème : le public d’aujourd’hui n’est pas le même que celui de 1929. Le soir de la première du court métrage, Dali et Buñuel s’attendaient probablement au plus gros flop de leur carrière. Et bien… Non. Tout le monde a surkiffé. Pourquoi ? Parce que le cerveaux humain est fait pour caser et inventer des sous entendu partout, même quand il n’y en a pas. Résultat, le public à trouvé le film exceptionnel, avec des métaphores en-veux-tu-en-voilà sur les problèmes de la société, la mort, la maltraitance,…
Alors qu’au final bah… y’avais rien à comprendre.
A méditer.