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le 8 mars 2017
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Des débuts en fanfare : c’est, au sens propre comme au figuré, l’ouverture tonitruante d’Underground : l’éclat des cuivres, la course folle et éthylique ponctuée de chants braillards, de billets de...
Très drôle.
Une fin très symbolique, bien choisie.
Contente de l’avoir vu à Cannes car je ne l’aurais pas regardé de moi-même. D’autant plus interessant sur grand écran car sur petit écran type ordi il pourrait facilement passer pour médiocre.
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Créée
le 29 mai 2023
Critique lue 15 fois
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le 8 mars 2017
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