A partir de la fin de la deuxième guerre mondiale, afin d'aider au développement de la Yougoslavie, des brigades de jeunes bénévoles se constituent. Dans le cas de Une fille en trop, c'est la construction d'une autoroute qui est concernée. A travers une romance amoureuse, relativement anecdotique, le film décrit précisément le fonctionnement de ces brigades et l'ambiance bon enfant, proche des colonies de vacances, qui y règne. La glorification du socialisme est bien présente mais sans en rajouter. Certains considèrent qu'il s'agit du meilleur film de Branko Bauer. Dans un registre bien plus dramatique, Mon fils, ne te retourne pas, lui est pourtant bien supérieur.