A la suite d'un pari stupide, un trio se doit d'empêcher la fiancée d'un riche américain de tromper celui-ci pendant sa prochaine absence. Et comme il se trouve que la fiancée Barbara se laisserait bien séduire par le premier venu...
A pari stupide...comédie sotte. Le sujet est aussi faible qu'il en a l'air et Robert Bibal s'en remet à un humour puéril de type années 50. Le trio en question -Jean Bretonnière, Raymond Bussière et Annette Poivre- fait tout ce qu'il peut, c'est-à-dire un peu n'importe quoi et contre toute vraisemblance, pour empêcher les hommes de s'approcher de la jolie Barbara...y compris Charles Aznavour, lequel interprète une chanson et, surtout, a écrit la mélodie entrainante du film. C'est d'ailleurs la seule chose que je retiendrai de la comédie, ce petit air qui revient.
Si Bussière et Annette Poivre -époux à la ville- savent jouer la comédie, même quand elle est bête, Jean Bretonnière et la jolie Geneviève Kervine -époux à la ville aussi- n'ont pas vraiment de tempérament comique. A leur décharge, les incidents vaudevillesques de la comédie sont rudimentaires.