Critiques de Une jeune fille à la dérive

10

ChatonMarmot

378 critiques

dans l'ombre, une jeune fille en pleurs

Par hasard, j'ai regardé le même jour ce film et Magdalene Sisters. Le second se passe en l'année où le premier est sorti, et raconte (de manière édulcorée de l'aveu du réalisateur) l'incarcération arbitraire de jeunes Irlandaises par leurs familles, dans un établissement de soeurs tyranniques...

le 8 mars 2018

8

IllitchD

897 critiques

Critique de Une jeune fille à la dérive par IllitchD

Kirio Urayama, cinéaste nippon montre dans Une jeune fille à la dérive (aussi connue sous La délinquante)/Hiko Shojo (1963) la réalité japonaise au travers d’une adolescente, Wakae une jeune fille pauvre de la campagne. Elle travaille dans un bar où elle est la cible d’hommes dont les railleries...

le 29 oct. 2012

7

grantofficer

299 critiques

Life on the Beach

Un film comme à rebours de toute l’époque qu’il annonce. Pas tout à fait néo-réaliste, et pourtant pas entièrement Nouvelle Vague, Une jeune fille à la dérive surprend plus qu’il ne subjugue par son cadre rural atypique et les personnages perdus (mais jamais complètement foutus) qu’il met en avant...

le 26 mai 2022

7

Zeldafan70

102 critiques

Envers et contre tous

Tourné en 1963, alors que la Nouvelle Vague japonaise prend son élan, Une jeune fille à la dérive est le second long métrage d'un cinéaste, Kirio Urayama, qui a vécu un peu dans l'ombre de ses contemporains Oshima et Imamura. D'ailleurs Urayama tournera peu de films au cours de sa carrière. Malgré...

le 12 juin 2021

8

ZayeBandini

216 critiques

Film non-approuvé par la société de défense des animaux à plumes.

Au début des années 60 la Shochiku, constatant que la nouvelle vague française, en plus d'amener un vent de fraîcheur sur la création cinématographique, fait du bif, offre à certains aspirants réalisateurs la possibilité inespérée de tourner pour la première fois à un âge bien moins avancé qu'à...

le 12 mars 2022

9

Limguela_Raume

893 critiques

Une saveur amère à la dérive

L’adolescence sans complaisance, une infinie bienveillance pour des êtres chahutés par la vie, un film qui s’élance pour ne jamais retomber. Si Kirio Urayama s’était aidé de Shôhei Imamura pour écrire son premier film (La Ville des coupoles) il s’adjoint ici les services au scénario d’un...

le 21 déc. 2017

7

Cinephile-doux

8160 critiques

Conte cruel de la jeunesse

Si Kirio Urayama est aussi peu connu parmi les cinéastes japonais de sa génération, c'est avant tout pour le caractère peu prolifique de son œuvre, 9 longs métrages seulement, et sa-disparition prématurée, à moins de 55 ans. Qui plus est, le réalisateur est assez à part dans l'univers de la...

le 8 août 2025