Dieu a donné un cœur et un cerveau à l’homme, mais a oublié que....

Dieu a donné un cœur et un cerveau à l’homme, mais pas assez de sang pour irriguer les deux en même temps...


Un 31 décembre, une jeune fille déambule en dansant sur un toit, et soudain se jette dans le vide...

Elle ne voulait donc plus d'une place sur terre, mais dans un corbillard et la morgue ?

Un pigiste photographe, dont l'appareil est aussi souvent en action entre ses mains que les grands malades et esclavagés de smartphones actuels , mitraille lui sa déambulation, et appelle (quand même) les secours... Le mec est par ailleurs nounou par intérim pour une voisine dont le gosse (Matéo) n'est pas le souci prépondérant de sa vie...

On ne voit pas trop ce en quoi ça nous concerne, ni ce que ça ajoute à l'affaire, mais ça meuble un tantinet un scénario creux à encéphalogramme plat dont, tenez-vous bien, ils dont dû se mettre à trois pour le pondre, avec la réalisatrice, bien sûr, mais Claire Mercier et Franck Vassal en plus, illustrement inconnus... Quand ça ne veut pas....

La suicidée miraculée erre un temps en fauteuil roulant,(et j'aimerais bien connaître l'hosto qui l'a soignée car elle va rapidement galoper comme un cabri) et il va se créer entre elle et son bienfaiteur et elle une relation étrange comme venue d'ailleurs, platonique, froide, et pénible à suivre, d'autant plus que faute d'imagination, on meuble comme on peut... Ça a dû à être un purgatoire de remplir les quatre-vingt quinze minutes de ce non-évènement avec des banalités, du verbiage stérile,des passages inutils inutiles, des traditionnelles séances de piano casse-pieds, (ouf, on a échappé au traditionnel violoncelle style nouvelle vague) bref il ne se passe rien ou pas grand chose et on s'enquiquine ferme....

On admirera la pugnacité de Fabienne Godet (1964/----) à faire de la pub pour le fruit défendu : la réalisatrice qui a commencé à travailler dans un univers médical nous martèle à gogo les images d'un héros buvant et fumant à gogo, et à la limite de la marginalité....

On subit un étonnant tête à tête entre deux êtres qui ne s'aiment pas, fruit de l'attrait de Fabienne Godet pour la psychologie morbide... Dans la vie privée, elle ne doit pas être du genre boute-en-train....

On s'ennuie tant c'est entassé de plans inutiles, d'aumônes à des figurants tel celui consenti au comédien coupable de nous avoir fait subir "Magellan"... Vous le reconnaîtrez...

J'avais regardé cette daube à cause de Benoit Poelvoorde que j'adore, mais qui fait ici du mieux qu'il peut dans cette dramatique pas vraiment faite pour lui, au point que certains passages ont failli déclencher en moi un fou-rire ! Un comble, non ? Benoit ne sait pas dire non à une proposition de film, mais en voici un que je ne reverrai pas !

Quant à Ariane Labed, je n'en avais jamais entendu parler, bien qu'elle ne soit pas sans cachets, mais la suicidée et faire valoir de Poelvoorde joue faux comme ce n'est pas possible ! Peut-être à cause de son militantisme ancré pour le collectif 50/50 qui a pour but de promouvoir l’égalité des femmes et des hommes (quelle idiotie : c'est de l'uniformité que naît l'ennui) sa dureté de jeu rémanente, sa froideur répulsive, son auto-défense permanente, font qu'elle joue à contre-emploi de son rôle et on ne développe pour lui ni empathie ni sympathie, mais du désintérêt tant elle se montre odieuse... Tout ça sonne faux !

Comme la musique atroce qui intervient systématiquement quand il ne faudrait pas (les grandes douleurs sont silencieuses) et pas quand ce serait utile...On dirait que son auteur veut la caser au-détriment du récit et au_lieu de privilégier le film : c'est agaçant au possible, d'autant qu'elle est bizarrement variée et semble jetée ça et là...

Toujours pour meubler, on ne sait trop pourquoi Fabienne Godet s'est plue à nous montrer une scène fugitive et aussi inutile de couple se livrant à des ébats pudibonds, comme hypocrites et rapidement évanescent ! On se demande pourquoi une telle émergence impromptue...Pour réveiller le spectateur ?.

Ce fut le troisième des six longs métrages de 2006 à 2025 de la réalisatrice, complètement passés inaperçus.

Si vous avez les pieds vraiment sur terre, évitez ! Ce navet n'a attiré que 152 063 spectateurs lors de sa sortie en salles !

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France 4 le 31.05.2025










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le 2 juin 2025

Modifiée

le 2 juin 2025

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