Un an après la mystérieuse disparition de sa soeur, Clover et ses amis partent à sa recherche dans une vallée reculée. En arrivant sur place, ils ne tardent pas à découvrir d’étranges phénomènes inquiétants…
Et de 3, pour PlayStation Productions, après Uncharted (2022), Gran Turismo (2023), où cette fois-ci, ils s’inspirent du jeu vidéo homonyme, sorti en 2015 sur la Play4 (ce n’est pas une adaptation au sens propre vu la façon avec laquelle ils s’en détournent afin de pouvoir le transposer sur grand écran).
Until Dawn - La Mort sans fin (2025), peut être vu comment le pendant horrifique d’Un jour sans fin (1993). En effet, on ne tarde pas à découvrir que le groupe d’ados va se faire décimer et… se réveiller pour revivre toujours et encore la même chose. Une sorte de boucle temporelle où ils devront trouver la parade pour ne pas se faire étriper, zigouiller, dévorer, … et surtout, trouver une issue pour s’échapper de ce cauchemar éveillé.
Le principal intérêt du film (si ce n’est le seul), réside dans cette fameuse boucle temporelle que les scénaristes ont mis en place et ce, afin de nous faire vivre chaque nuit sous la forme d’une nouvelle partie (et où les situations ne sont jamais les mêmes, nous évitant ainsi une redondance). Si le scénario est malin, on appréciera aussi les décors, qui sont tous très bien travaillés dans les moindre détails. Mais pour le reste, hélas, c’est assez calme… Comme en atteste l’interdiction aux moins de 12ans, ce qui vient prouver à quel point, côté frayeur, il ne faut strictement rien attendre de la part du film. Car de ce côté là, c’est le calme plat (pas le moindre soubresaut, alors certes, les scènes
d’explosions corporelles spontanées
sont amusantes, mais pas de quoi s’extasier non plus).
Les fans du jeu vidéo seront clairement déçus du résultat vu que le film n’a finalement strictement rien à voir avec le jeu d’origine, quant aux autres, tout dépendra de la tranche d’âge, les ados auront leur dose de frissons tandis que les plus grands regarderont leur montre sagement… David F. Sandberg (Lights Out - 2013 & Dans le noir - 2016) donne l’impression de mettre en scène un bestiaire fourre-tout (un monstre géant, une sorcière, des wendigos, un psychiatre ou encore un type masqué) destiné aux préados tant le résultat s’avère trop inoffensif, dommage.
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