Une espèce d’histoire de vampires (Vurdalaki en VO) mais surtout une forte impression de vieux feuilleton pourri habite ce nanar russe qui ne ferait de toute évidence même pas un bon téléfilm du dimanche soir, sorti du dernier tiroir de la commode au troisième sous-sol à gauche des chiottes bouchées depuis la révolution (patriotique).
C’est en effet très plat et souvent bien niais, aussi palpitant qu’une déjection disniaise habituelle mais avec (tout de même) beaucoup moins d’argent… tout en étant aussi chiante et stupide ! ça fait bien moins d’une heure et demi mais on dirait que ça en fait trois ou quatre au bas mot : bonjour les dégâts ! alors, direction l’archipel du goulag, le navet congelé !