Que dire de ce Pixar... Déjà il a un concept. Le fait d'imager nos émotions par des petits bonhommes qu'on aimerait avoir en peluche, c'est dire les rendre attachants, tout en voulant montré par le biais d'un centre d'opération guidant mémoires, souvenirs, choix, et tout ce qui fait que notre cerveau est capable de la chose unique que nous seul pouvons faire: être une personne.
L'histoire suit celle de Riley, jeune fille de 11 ans, vivant avec sa mère et son père dans le plus paisible des endroits aux States: mais voilà qu'elle démènage parce que Papa doit nourrir sa famille et ça, on peut le comprendre: nous. adultes. Alors qu'un enfant: non.
Pourquoi quittez cet endroit qui nous soit si chère et familier? Pourquoi j'ai la sensation de ne plus revoir ma best friend? Pour-quoi? POURQUOI?
Que d'incompréhension qui vont se ressentir et se voir au travers des émotions imagées qui sont Joie, Tristesse, Peur, Dégoût et Colère.
À un moment, alors que tout allez bien, Joie et Tristesse sont séparées des autres: laissant le reste aux commandes.
Alors que nos contraires font un road trip à travers les pensées abstraites, la machine à rêve (qui est une copie conforme d'Hollywood (critique subtil)), le subconscient, etc... Les autres émotions tentent de redonner la joie à Riley, mais que faire sans Joie?
C'est donc une phase que traverserons tout les enfants: la crise d'adolescence. Enfin, pas vraiment.
C'est plus un passage de l'enfant à l'adulte, ou plutôt de celui qui est ignorant à conscient. Puisqu'il est quand même question de parler de fugue. Un sujet qui nous atteint tous. Et je dis bien tous!
Enfant, adulte, ado: bref, tout le monde doit voir ce film.
Tout le monde doit voir ce petit chef d'oeuvre qui arrive à nous atteindre là où on ne pensait pas. Et pourtant, c'est belle et bien nos émotions qui vont s'en prendre un coup.
Beau à en pleurer, et je dirais même plus: c'est à en pleurer de joie.

StarFlord
9
Écrit par

Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de cœur et l'a ajouté à sa liste Les films que j'ai pu voir, au moins une fois

Créée

le 27 juil. 2015

Critique lue 321 fois

Vice-versa

Vice-versa

10

CinemAd

le 20 juin 2023

Suivre

Quand j'avais 5 ans, mon papa m'a emmené voir Toy Story

Lundi 18 mai 2015, Festival de Cannes. Posé devant les marches, dans une chaleur écrasante et au milieu d’une foule monstre, je pleure seul en silence. Cela fait 40 minutes que j’ai vu Vice-Versa et...

Vice-versa

Vice-versa

9

guyness

le 14 juin 2015

Suivre

Sous le goût de l’émotion

Avec bientôt 8 ans et 600 films au compteur, il était important de connaitre l’avis de Timéo, spécialiste du film pour enfant, sur Vice Versa. (SensCritique) Timéo, afin de clairifier les choses...

Vice-versa

Vice-versa

5

Daevaorn

le 21 juin 2015

Suivre

Introduction à la psychologie de bazar

Sans jamais avoir été un adorateur de film d'animations Pixar, j'ai toujours apprécié les long-métrages du studio. Ils réussissaient à dégager beaucoup d'énergie grâce à une histoire simple mais bien...

Ne vous retournez pas

Ne vous retournez pas

3

StarFlord

le 20 janv. 2022

Suivre

Ennui mortel

Un postulat de base intéressant et prometteur qui se noie dans une narration lente avec un dénouement incompréhensible. Venise est belle et envoûtante mais l'idée d'en faire un labyrinthe fantastique...

Shitlist : Le Podcast du Pire du cinéma

Shitlist : Le Podcast du Pire du cinéma

8

StarFlord

le 3 mai 2024

Suivre

Critique de Shitlist : Le Podcast du Pire du cinéma par StarFlord

J'aime regarder des films et j'admet ne rien connaitre au cinéma où je vais rarement me renseigner sur les acteurs, réalisateurs, producteurs, etc... J'écoute Shitlist depuis le premier épisode et...