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le 23 avr. 2026
SuivreCritique de Vil & Misérable par BarOblik
Si je peux me permettre je trouve pas ça très sexe de pouvoir baisé que le jour de la marmotte.
Depuis plus de dix ans, le Québec nous séduit par un ton audacieux et singulier, porté par des récits sans tabou, qui osent tout et ne s’interdisent rien. Mais qu’en est-il lorsqu’il s’agit d’adapter des bulles à l’écran : Vil & Misérable, ça mousse ou pas ?
Adapter une bande dessinée au cinéma est un exercice délicat. Malgré une multiplication des adaptations ces dernières années, les échecs restent nombreux. Et malheureusement…Vil & Misérable de Jean-François Leblanc ne fait pas exception.
Le Paradis perdu
La difficulté d’adapter une bande-dessinée réside souvent dans l’écart entre la promesse d’un pitch séduisant et la difficulté du cinéma à en restituer toute la richesse avec des outils bien différents. Là où la BD indépendante bénéficie d’une liberté formelle et narrative quasi-totale (d’autant plus lorsque l’auteur est aussi dessinateur), le résultat est souvent brut, instinctif, sans compromis. À l’inverse, le cinéma, plus contraint économiquement et destiné à un public plus large, peine à préserver cette radicalité et cette liberté d’expérimentation par instant.
Le problème majeur de Vil & Misérable, c’est son manque cruel de fun au regard d’un sujet qui appelait tout l’inverse. Le pitch avait pourtant tout pour séduire : un démon misanthrope planqué dans une librairie depuis 350 ans, la faute à une éternelle guerre entre Dieu et Satan qui l’a poliment ennuyé, et qui va être confronté à un assistant qu’il méprise d’emblée venant briser sa petite routine de par sa bonne humeur si exécrable.
Suite de la critique de Sévan à lire sur https://cineverse.fr/vil-et-miserable-de-jean-francois-leblanc-critique-avis/
Créée
le 12 mars 2026
Modifiée
le 29 avr. 2026
Critique lue 91 fois
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