CENT-QUARANTE-DEUX MINUTES d'un bout de vie aux parents à ton voisin, en split-screen s'il vous plait, on peut même y regarder la télé, dans la télé.
S'il fallait ressentir quelque chose c'est encore raté de mon côté, Haneke, Lynch, Noé ou n'importe qui d'autre qui se lance dans la partition, c'est du cinéma zéro intensité qui m'emmerde, sentiment que j'essaye pourtant de canaliser du début à la fin.
Heureusement que Alex Lutz m'a un peu sorti de ma léthargie émotionnelle, car même en deux fois, c'était pénible à suivre pour moi.
Inutile de me positionner du coup, j'y réfléchirai peut-être quand j'aurai 60 ans.
Pas dû couter très cher ça non ?