WALL·E est un film que je trouve très intéressant, même s’il ne m’a pas tout de suite conquise. Déjà, impossible de ne pas trouver Wall-E mignon : ce petit robot est attendrissant dès la première minute.
Je dois cependant avouer que je ne suis pas très fan du fait que le film soit en grande partie muet. Cela le rend particulier, audacieux, mais aussi parfois un peu difficile à suivre, surtout pour un jeune public. D’ailleurs, à 27 ans et après l’avoir vu plusieurs fois, c’est seulement à mon quatrième visionnage que mon avis a vraiment changé.
Aujourd’hui, je l’aime bien, mais je pense clairement que ce n’est pas un Pixar pensé avant tout pour les enfants. Il est beaucoup plus adapté aux adultes, avec ses messages sur l’écologie, la société de consommation, la solitude et les relations humaines.
La scène avec l’extincteur est devenue culte à la fois drôle, poétique et romantique. C’est un moment simple, mais qui résume parfaitement la beauté du film.
Ce que je trouve le plus émouvant, c’est le fait que les robots ressentent des émotions, et surtout l’amour. Voir ces machines développer de la tendresse, de l’attachement et du sacrifice rend l’histoire profondément humaine, malgré son univers futuriste.
Même s’il ne fera pas partie de mes Disney/Pixar préférés, je reconnais que c’est un film intelligent, touchant et très bien construit. Un Pixar différent, plus mature, qui fait réfléchir autant qu’il émeut