Franchement j'aurai pas mis un balle là-dessus. Ce dimanche de totale farniente, au lieu d'aller musarder en campagne, de cueillir des fleurs dans une ballade bucolique, je me réchauffe un plat de spaghetti sauce ragù maison et hop me glisse sur le sofa pour enclencher Netflix et ce gros bouzin de sci-fi (perso j'aime pas ça la sci-fi mais là c'est version light) avec le gros Alan Ritchson en trouffion musculeux désireux de grimper dans la hiérarchie en devenant un ranger. Avec une équipée de bleu bites, il se retrouve traqué par une espèce de minotaure robot haut comme un immeuble aux intentions pas amicales pour un bretzel. S'ensuit un survival costaud, sanglant et pétaradant.
Tourné entre l'Australie et la Nouvelle-Zélande entre septembre et décembre 2024, le film a connu une grosse année de post-prod adaptée pour peaufiner des F/X excellents. Patrick Hughes, un natif du coin, a signé en 2010 un excellent RED HILL, dragué par Hollywood il a enquillé sur THE EXPENDABLES 3 (bof!) et les deux HITMAN & BODYGUARDS (re-bof, un buddy movie avec Sam L. Jackson & Ryan Reynolds ca fait bander qui ? Pas moi en tout cas). Dès 2022 il a bouffé la gamelle proposée par Netflix avec THE MAN FROM TORONTO (pas vu, m'en fou d'ailleurs) en contrariant toutes les bonnes intentions de son premier long, le très rugueux RED HILL. Là il revient avec un gros truc sans doute pas bon marché mais soyons juste hyper efficace, très bien réalisé, pas tout à fait indispensable ni inoubliable mais bien foutu pour ne jamais vous ennuyer. En bonus Dennis Quaid et sa voix française, franchement ... faudrait être couillon pour ne pas prendre (un peu) son pied devant ce WAR MACHINE.
Bon, oui, mes spaghetti sauce ragù c'était vachement bon. Je donne la recette à qui veux.