C'est l'histoire d'une gigantesque machine de guerre (war machine, donc), sorte de Transformers high-tech extraterrestre et bipède d'une centaine de mètres de hauteur qui, s'il avait été conçu par des terriens, aurait coûté des milliards de dollars rien qu'en R&D, mais qui doit tout de même scanner la zone pendant quelques secondes et indiquer en rouge la zone où il va frapper, avant de tirer un missile. Le truc est totalement aveugle, balance des grenades au petit bonheur la chance et arrose de larges zones au hasard. Évidemment, ça permet à la cible de s'échapper, ce qui est bien pratique puisque ça permet aussi au film de durer plus de 30 minutes, étant donné que c'est à ce moment que ladite "machine de guerre" apparaît.
On a bien compris qu'en plus de ne pas avoir d'idées originales et de pomper allègrement nos oeuvres adorées pour susciter un intérêt (ici Predator, mais aussi nombre de films de guerre US post-Guerre du Golf), Netflix s'enlise désormais dans ce cinéma niais qui prends constamment les spectateurs pour des abrutis incapables de réfléchir en les gavant d'explosions numériques et d'images de synthèses. Ah oui, aussi foutre un trauma au perso principal, avec des flash-backs, et ainsi mettre "drame" dans l'algo, en plus de "guerre, suspense, science-fiction, action, horreur" (oui-oui, y'a un peu de gore).
Le film prend 4 points uniquement pour son aspect visuel si vous avez besoin d'un shoot de pixels (et/ou de gros muscles) mais pour tout le reste, ça n'a pas grand intérêt. N'est pas McTiernan qui veut...
Reviens John, tu nous manques.